Visa pour l'Image

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Visa pour l'Image 2019
Actualités du CLEMI

Le dossier de presse est paru, les inscriptions aux visites scolaires sont ouvertes !

Visa 2019 - La face cachée du tourisme de la fauneLa programmation de Visa pour l'Image 2019 a été annoncée. Vous pouvez la consulter sur le site de Visa pour l'Image ou dans le dossier de presse - régulièrement mis à jour - dont vous trouverez les adresses ci-dessous.

 

  • Visa pour l'Image continue de montrer les guerres, y compris celles que l'on voit le moins ou celles qui se préparent. Ivor Pricket montre la chute du califat entre Irak et Syrie, Lorenzo Tugnoli la crise humanitaire au Yémen. Un sujet de Louie Palu est consacré  à la militarisation de l'Arctique nord-américain, commencée avec la guerrre froide et amplifiée par l'augmentation du trafic maritime.
  • Visa montre également qu'un journaliste n'a nul besoin de courir au bout du monde pour faire son travail. Valerio Bispuri a visité pendant 4 ans les prisons de haute sécurité de son pays, l'Italie, pour montrer la vie des détenus derrière les murs. Olivier Coret et Éric Hadj ont documenté l'actualité sociale française, des ronds-points aux Champs-Élysées. Thématique sociale encore, Laura Morton, lauréate de la bourse Canon de la femme photojournaliste 2018, nous rappelle que la géographie parle. À Palo Alto en Californie, à l'ombre des géants de l'Internet et de leurs fortunes, 20% des résidents d'East Palo Alto vivent en dessous du seuil de pauvreté. Une rue suffit à séparer deux mondes.
  • La question environnementale occupe une place à la mesure des enjeux, vitaux.
    Kirsten Luce est passée derière le décor du tourisme animalier, Frédéric Noy documente l'agonie du lac Victoria, entre Tanzanie, Ouganda et Kenya, qui fait vivre 30 millions de personnes. Brent Stirton montre le combat méconnu pour la préservation des espèces menacées par le braconnage.
  • Notre combat le plus universel et le plus intime est celui des femmes.
    Kasia Strek, lauréate du Prix Camille Lepage 2018, témoigne des conditions d'accès à la contraception et à l'avortement. Cette question intime du droit à décider de son propre corps questionne la place des femmes dans la communauté humaine. Dans le monde, chaque jour, 160 femmes meurent des suites d'avortements à risque.

 

Visa continue à montrer ce qu'on ne veut pas voir. C'est la ligne historique de ce festival et c'est toute une conception du métier de photojournaliste qui est en jeu. Rien de nouveau, comme en témoignent les rétrospectives sur 50 ans de travail de Patrick Chauvel ou 20 ans d'Alain Keler.

L'éditorial de Jean-François Leroy, directeur du festival, rappelle que la liberté de la presse reste fragile.

Elle mérite, elle aussi, que l'on se batte pour la préserver. Elle est, à Visa, un objet d'étude à part entière dès lors que l'éducateur aux médias et ses élèves s'interrogent sur les conditions de production des photographies.

 

Visa nous offre depuis 31 ans la possibilité de faire réfléchir nos élèves aux enjeux du monde tel qu'il est, avec toutes les précautions nécessaires liées à leurs diférents âges. L'an dernier, la semaine scolaire a accueilli 12.000 visiteurs. Elle aura lieu en 2019 du 16 au 20 septembre.
Les inscriptions sont ouvertes.

 

La formation CLEMI  "Les Rencontres à Visa pour l'image" aura lieu les vendredi 6 et samedi 7 septembre.

 

Visa pour l'Image : Consulter

Visa pour l'Image, expositions 2019 : Consulter

Dossier de pressse évolutif : Consulter

Pour suivre la préparation, Visa est très présent sur les réseaux sociaux.

Inscriptions aux visites scolaires : Consulter

 

 

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Cartographie des DSDEN de l'académie

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